Accueil > Fiches > Fiche “Évolution de la construction de locaux non résidentiels sur le littoral métropolitain entre 1990 et 2003“

Évolution de la construction de locaux non résidentiels sur le littoral métropolitain entre 1990 et 2003

A retenir

- Le niveau de construction de locaux non résidentiels neuf est fort sur le littoral métropolitain : les communes littorales totalisent 6,8% des surfaces de locaux construits entre 1990 et 2003 sur seulement 4% du territoire. Il est tout de même plus faible que le niveau de construction de logements (voir fiche).

- La construction des locaux non résidentiels représente 40% des surfaces totales construites dans les communes littorales sur la période étudiée.

- Les communes littorales de Bretagne et de Provence concentrent plus de la moitié des surfaces construites en locaux sur le littoral, soit respectivement 36% et 21% de la surface totale.

- 70% des surfaces construites en locaux non résidentiels dans les cantons littoraux se situent en bord de mer, dans les communes littorales.

- L’évolution de la construction des locaux dans les communes littorales et leur arrière-pays suit la tendance nationale. Elle est liée à plusieurs paramètres : la conjoncture économique (bâtiments industriels), la réglementation en vigueur (impact du premier Programme de maîtrise des pollutions d'origine agricole sur la construction de bâtiments d’élevage) ou les financements publics mis en œuvre (équipements scolaires).

- Les communes littorales sont caractérisées par une forte construction de bâtiments du secteur tertiaire : commerces, parkings, hôtels et équipements collectifs . Ceci est liée à au haut niveau d’activité touristique de ces communes et à la part croissante de l’économie résidentielle sur les côtes françaises.

- L’arrière-pays est, quant à lui, caractérisé par un niveau de construction assez important de locaux à vocation agricole.